Dynastie Sarkozy, ou l’art de la manipulation

(5) Commentaires

Bravo ! Peuple français, vous êtes à nouveau les dindons de la farce d’une magnifique escroquerie politicienne. Farce d’un cynisme pathétique, mais néanmoins exécutée avec brio. Même si je ne supporte pas les discours hypocrites de votre président plus de 15 secondes, je ne peux qu’admirer la qualité de sa prestation ainsi que l’étendue de son culot dans cette affaire.

Malin, prenez cette définition dans son sens étymologique, qui agit avec intelligence de façon détournée pour obtenir ce qu’il désire. D’origine pastorale, ce terme désignait les pratiques dont usait le démon pour parvenir à ses fins.

Voilà une définition qui sied comme un gant au maître d’œuvre de l’actuel canular français. Mais quelle est donc cette farce ?

Encore tout récemment, naquit l’histoire du « Petit Prince Sarkozy ». L’actuel monarque français voulant [encore une fois] asseoir son pouvoir, il eut la brillante idée de proposer à son engeance la gestion d’un des complexes industriels les plus importants de son fief. L’aristocratie gouvernante, pardon, fabulant le pouvoir ayant trouvé un peu précipité les prétentions de son altesse pour le dauphin [du royaume]. Notre sympathique dynastie a généreusement acceptée de céder le duché aux barons qui se partageaient traditionnellement sa mainmise pour se complaire d’une position non moins ambitieuse de conseiller dudit duché [et de la rente qui l'accompagne].

Ainsi va le récit des monarques francs du 21ème siècle. Du moins, c’est ce que raconte l’histoire telle qu’ont décidé de l’écrire les troubadours du souverain des cocoricos. Mais que se passerait-il si nous ne nous bornions pas à accepter la vérité toute alléchante qu’elle puisse être que nous propose notre bon berger ?

Quid du génie [si si, il faut bien l'avouer], du génie stratégique donc, de ce souverain à manipuler comme il l’entend l’opinion de la populace qui l’a sacré souverain ?

Et si ce qu’il souhaitait dés le départ était exactement cette place de conseiller qu’il a acquise sans aucune contestation ? Comment s’y serait-il pris ? Comment dans un pays à l’élitisme débonnaire, un « gamin » de 23 ans, sans diplôme d’études tertiaires, aurait-il pu prétendre à un poste brigué par la tranche la plus élitiste et oligarque de ce royaume ? A combien d’années se chiffrent le difficile exercice de sous-fifre qu’un tel poste exige ?

Étonnamment, l’histoire de notre petit prince a une fin heureuse. Il finit par obtenir ce poste tout à fait convenable malgré son inexpérience. Mais comment cela est-il possible ? Ce que nous avons observé depuis 2 semaines est une escroquerie infâme, un canular à l’échelle nationale, une arnaque même pas originale dans sa forme, mais combien lourde d’injustice. Cette arnaque consiste simplement à proposer un produit au prix exorbitant pour ensuite revenir avec une offre plus décente. Pour faire un exemple simple, supposons que vous désiriez vendre un objet quelconque à 50$ (alors que ça n’en vaut pas plus de 20$), vous allez d’abord demander 100$ à votre acheteur pour ensuite lui « faire une faveur » et l’offrir à moitié prix. Face à tant de générosité, bien bête serait celui qui ne saisirait pas cette occasion… Faites un tour dans les souks des mondes arabes, c’est la même technique qui est utilisée en permanence pour vendre aux touristes.

Commencez-vous à constater l’ampleur de cette manipulation médiatique, politique et citoyenne d’un culot extraordinaire ? La dynastie Sarkozy et son petit prince [qui vaut quoi ? ~20$ dans cette méritocratie, incluant la plus-value d'être le fils à papa] ont dans une première phase exigé de lui faire occuper un poste prévu pour un type qui en vaut 100$. La deuxième phase consistait à faire monter la mayonnaise, tollé de toute part, indignation généralisée, etc. afin de bien réaliser l’illogisme d’une telle demande. Troisième étape, il a la décence de n’accepter qu’un poste à 50$. Phase finale, personne ne dit rien, réussite de l’opération. Et même, on célèbre cette aubaine, tout le monde il est content, on contemple ce triomphe sur le monarque, « il est enfin revenu à la raison », « il accepte de faire des concessions » ou pire « il a subjugué face à nos exigences »…

Que nenni. Erreur pathétique et funeste de l’opposition, il est exactement là où il voulait être. Riez jaune car celui qui s’esclaffe en ce moment est toujours le même et vous, peuple français, en bon joual : « vous l’avez [encore] dans le cul ». Bienvenue dans le monde de la manipulation de masse, ou comment faire des tours de passe-passe au vu et au su de tout un chacun en plus de profiter de leur bénédiction.

Ces techniques de manipulation sont disponibles dans une librairie près de chez vous. Celle décrite répond au doux patronyme francophone de : « la technique de la porte-au-nez ». Disponible sur Amazon ou voyez sur Wikipédia.


Dernière modification 26 octobre 2009.
Enregistré sous : Essais, Society
Mots-clés : , , , , , , ,

50 Years of Space Exploration

Pas de commentaires

50 Years of Space Exploration, première mise en ligne par Adam Crowe.

Si vous êtes des adeptes de Spok, de Chewbacca ou peu importe l’origine de votre culture geek, vous apprécierez probablement ce superbe poster disponible sous licence « Creative Commons » sur Flickr.

Un excellent résumé de l’aventure spatiale à poser sur n’importe quel mur. Allez jeter un œil à la distance parcourue par les sondes envoyés dans les années ~1970, visibles dans le coin à droite.

La photo est disponible en format poster, si vous n’êtes pas familier de Flickr, cliquez sur la loupe au-dessus de l’image pour une version sur-dimensionnée.

Cheers


Dernière modification 14 octobre 2009.
Enregistré sous : Science-fiction
Mots-clés : ,

Bien sur que vous les formez

Pas de commentaires

C’est marrant cette obligation qu’on s’impose à toujours rester ultra-humble. Ça peut sembler pratique de conserver une forme d’anonymat (ou [de fausse?] ignorance?), mais qu’est-ce que c’est ennuyant toutes ces personnes qui refusent de reconnaitre l’impact qu’ils ont sur le monde et plus spécifiquement sur leur univers.

Récemment, j’avais une discussion sur les caractéristiques professionnelles des individus, pourquoi certains sont autonomes alors que d’autres ne le sont pas vraiment (pour ne pas dire pas du tout), etc. J’aime bien à mettre en perspective un aspect flagrant du milieu professionnel français, j’ai nommé la Hiérarchie (avec son grand H) et tout son opus de comportements nauséabonds. Comment les supérieurs se plaisent (ou se plaisaient) à protéger leur pouvoir, limiter l’autonomie, déconsidérer les travailleurs, etc. (C’est un fait des plus troublants de la France, mais ce n’est pas le propos de cet article, nous y reviendrons probablement dans un autre log…)

La discussion s’articulait donc globalement sur : comment les travailleurs (peu importe le niveau hiérarchique) intègrent des normes comportementales, à quel moment, par qui, etc. Comment peut-on [ou peut-on tout simplement] agir sur des schèmes comportementaux professionnels [déficients, obsolètes, ringards et/ou irritants]? Nous avons retenu deux causes importantes représentées d’abord par les périodes de changements et d’intégration de nouvelles normes.

Accommodation / Changement

Un changement peut s’effectuer selon bien des perspectives : sociales, environnementales, type de tâches, etc. Il suffit que celui-ci soit suffisamment important pour exiger une réorganisation cognitive de l’univers professionnel d’un individu. Durant cette période, un individu va expérimenter de nouvelles approches de son univers professionnel, de nouvelles techniques, etc. et sera, comme tout homo sapiens, à la recherche d’un certain degré de consentement de la part de son entourage social. Cette période est extrêmement propice à la mise en place de schèmes comportementaux/professionnels qui découleront probablement de cet univers social. Est-ce que l’individu est traité/reconnu comme un enfant ou comme un professionnel qui s’habitue a de nouvelles tâches, qu’exige-t-on de lui comme travail (quantitatif et qualitatif), etc. La totalité de l’entourage professionnel aura un impact plus ou moins important sur la mise place de ces schèmes.

Formation

Et j’en viens à mon second point, c’est lors de la mise en place de ces nouveaux schèmes que vous avez une recherche d’approbation (non pas comme celle que l’on verrait chez un enfant, mais sur un plan professionnel : c’est ce qu’on attend de moi (mal décrit, à réécrire..)) et que vous formez réellement vos gens. Une fois cette période d’accommodation, il devient beaucoup plus difficile de mettre en place de nouveaux comportements. Durant ces moments, vous avez en tant que gestionnaire [ou pas] l’occasion de former vos gens. Si si, ne mâchons pas les mots, peu importe votre âge, fonction, conscience de ce que vous faites/exigez, vous les formez, vous avez un réel rôle de formation sur le travail qu’ils effectueront et sur la manière dont ils le feront. Pour faire simple, personne n’a pas d’influence.

Ceci pour rappeler combien cela peut être pénible de se retrouver dans des équipes de travail qui ont été formées par d’autres avec des schèmes de travail qui ne sont pas les nôtres et qui peuvent parfois être clairement obsolète ou même inutile (je pense à certains schèmes pédagogiques, log à faire là-dessus..). Bien entendu, en fonction de votre statut hiérarchique, vous aurez plus ou moins l’occasion de former vos gens, si vous êtes le petit dernier rentré au bas de l’échelle dans une situation d’entreprise stable, vous n’aurez en fait aucune occasion de former les gens même si c’est votre job, mais si vous êtes parachuté sur une fonction de gestionnaire, vous aurez bien sur plus d’impact [à condition bien sur que vos gens soient dans une situation d'accommodation cognitive, changement professionnel sinon c'est la galère].

J’entends déjà certaines critiques me répondre : oui oui, mais on le sait déjà tous ça. Mais cet article est là principalement pour rappeler que consciemment ou pas, vous [ou ceux avant vous] formez les individus à mettre en œuvre des schèmes comportementaux. Et que si vous vous retrouvez dans une situation dans laquelle vous deviez modifier ces schèmes inadaptés [pour le bien de cette personne, pas forcément urgent à modifier], il vaut mieux créer une situation d’accommodation cognitive, créer un changement significatif dans la représentation de l’univers professionnel de cet individu pour arriver à cette fin. Rien ne sert de gueuler et/ou d’exiger et/ou de répéter, utilisez votre ashtuce, nous communiquons bien plus et bien mieux sans paroles…


Dernière modification 4 août 2009.
Enregistré sous : Better title needed, Education, Society
Mots-clés : , , , , , ,

I want to believe !

(2) Commentaires

spok1Célèbre phrase de twilight zone…

En fait, c’est quoi, d’où vient l’intérêt populaire qu’il y a (aurait) autour de la question de l’existence d’extra terrestres ? Il y a bien des réponses à cette question, mais en voici une autre pour le plaisir de réfléchir. En gros, ce serait principalement la recherche d’une espèce vivante de notre calibre, les autres espèces présentes sur cette planète étant inférieures. L’homme ne saurait/sait pas [encore] être en équilibre avec les + de 10 millions d’espèces présentes sur celle-ci qu’il chercherait à trouver son égal ailleurs…


Dernière modification 2 août 2009.
Enregistré sous : Reflexions, Society
Mots-clés : , , ,

Pas facile de bosser sur Facebook…

(2) Commentaires

Voilà déjà quelques mois que je mijote une application pour Facebook et je dois avouer que ce qui rend la tâche parfois ardue, c’est la simplicité d’être solicité par tous ce que ce service a à offrir… Et tout ce que les copains ont à dire.

Bon, soyons honnête, il ne s’agit pas seulement des copains qui tchatent comme des pipelettes, je me suis inscrit à beaucoup d’applications sur FB afin de voir ce qui se faisait de bien, de moins bien, possible ou mal intégré, etc.

Du coup, en alliant les deux parties (copains + applications), je reçois pas mal de notifications par journée. Mais surtout, toute la journée, comme je travaille directement sur la plateforme pour voir les modifications que je fais au service que j’essaie de produire, je vois en permanence le petit compteur de notifs avancer et m’appeler : Ouvre-moi, regarde toutes les choses intéressantes que j’ai à te dire, prends une toute petite pause… Aaaargh! Difficile de résister à la tentation. Car une fois que la boîte de Pandore est ouverte, difficile de ne pas répondre à cette requête, donc de provoquer encore d’autres réactions et ainsi d’amorcer le cycle infernal de la micro-communication.

Alors, ça c’est moi, intermittent partiel sur FB. Mais imaginez les types qui bossent carrément à temps plein sur FB, qui ne vivent et ne jurent que par ce service ! Le nombre de notifications par journée qu’ils doivent recevoir ! Le conflit cognitif qui doit résider en permanence dans leur pauvre cerveau constamment harcelé par cet icône !

Et vous, êtes-vous capable de résister ?


Dernière modification 18 juillet 2009.
Enregistré sous : Facebook
Mots-clés : , ,

Rédemption tardive

Pas de commentaires

Michael Jackson is dead…

Les américains aiment bien les rois, l’industrie de la musique aussi. C’est assez pratique la postérité, ça permet de faire de jolis albums souvenirs.

Je m’demande combien de temps il faudra attendre avant d’avoir droit à une réapparition ? Ou des concours d’imitation comme ceux auxquels le vieux King a eu droit. À quand un Michael Gratton ? :P

Difficile de ne pas louper cette information la semaine dernière. Il n’y a pas un média, un blog qui n’ait pas fait un commentaire sur cette rubrique nécrologique. Et en veux-tu de la reconnaissance, de la tristesse de cette perte, des hommages touchants. N’empêche que je trouve cette mascarade bien étrange, pour ne pas dire grotesque.

Qui aurait aimé être dans les souliers de ce type ? Ça fait plus de vingt ans qu’il vit séquestré, traqué dans son domaine, critiqué à tord et à travers par absolument tout le monde. Plus de quarante ans que les médias le traite comme un animal étrange quoique étonnamment doué pour certaines acrobaties.

Avec tous ces airs de repentis, je trouve peu éloquent les gestes de rédemptions que semble vouloir affirmer cette bien-pensance médiatique. Ce type a été incroyablement malheureux sa vie durant, traqué et critiqué, il ne profitera même pas du repos de sa mort puisqu’il n’est plus (point). Nous serons les seuls à profiter de ce revirement de veste, à ne plus entendre le nom d’un type triste et reclus traîné dans la boue chaque année.

Mutilez le de son vivant, comme ça on ne l’oublie pas. Mais mort, portez le à la postérité, ça vend mieux de respecter un mort…

—-
Ce qui est le plus étonnant dans tout ça, c’est qu’à coup de marteau, ce message pathético-sympatique semble bien intégré. Au point où on peut se demander si c’est correct de remettre en question cette acclamation générale tellement elle est… générale.

Mais une chose est probable, c’est que si on n’avait pas attendu qu’il passe l’arme à gauche pour tenir la qualité de ce discours commémoratif extraordinaire, il serait aujourd’hui probablement encore en vie.


Dernière modification 29 juin 2009.
Enregistré sous : Reflexions
Mots-clés : , , , ,

Un excellent logiciel de liste de tâches

Pas de commentaires

Je ne sais pas pour vous, mais ça fait un bon moment que je cherche à avoir un bon outil pour lister ‘toutes mes tâches à accomplir’. Un truc simple, fonctionnel et qui se verrouille pas après 10 jours d’utilisation…..

J’ai récemment essayé un logiciel et franchement, c’est de loin la meilleure version qu’il m’ait été donné de tester.

Ça s’appelle To do desklist, c’est gratuit, permet de classer ses tâches selon l’importance et de les détailler si c’est nécessaire.

Je vous conseille donc de vous rendre sur le site de Dextronet pour le télécharger et l’essayer par vous-même.

Page de téléchargement de To-do Desklist


Dernière modification 25 juin 2009.
Enregistré sous : Recommendation, Software
Mots-clés : , ,

Fond d'écran foncé = plus écolo ?

Pas de commentaires

Je me demandais récemment quel pouvait bien être le wattage que demande un écran lorque la majorité de sa « couleur » est foncée (près du noir) comparée à un fond majoritairement blanc.

Cette réflexion vient du fait que j’utilise toujours un fond d’écran dark dés que je le peux, mais ça n’est pas toujours facile, notamment avec les PDF peu conciliants (un log là-dessus). Mais aussi, récemment, j’ai entendu un journaliste raconter une histoire à propos d’un site de recherche qui se sert de Google mais qui utilise un fond noir. Ce journaliste disait que le site utilisant un fond noir, l’écran demandait alors moins d’énergie, donc argument de vente écolo. Ça ressemble un peu trop à des raccourcis intellectuels à mon goût ça… Quelle est la part de vérité là-dedans ?

De ce que j’ai compris du fonctionnement d’un écran LCD (ah oui, j’ai oublié de préciser le type d’écran), il y a une dalle LCD accompagné d’un générateur de luminosité; sous sa forme la plus répandue, il s’agit de néons. Récemment, nous avons vu apparaître des versions utilisant des DEL (ou LED), améliorant tout de suite la consommation d’énergie et l’épaisseur des écrans.

Donc, globalement, il y a 2 demandeurs d’énergie, la dalle qui génére la couleur et l’éclairage arrière qui tire la majorité du wattage. C’est clair qu’en modifiant l’intensité lumineuse, on diminue la consommation, mais quel différence avec la coloration (incluant no et all-color). C’est là que je suis un peu pommé, en fait, je me rend compte que je n’ai absolument aucune idée du fonctionnement physique d’une dalle LCD. Comment est-ce que les couleurs sont générées ?? Y a-t-il une différence, un facteur de difficulté?, pour la création de gammes de couleurs ? Est-ce que le noir est une couleur pour un écran ?? (log sur les représentations des couleurs aussi)

À l’époque des écrans cathodiques, c’était plus clair, un habile mélange des trois couleurs chromatiques activées par un mitraillage d’électrons sur chaque pixel. Le tout accompagné d’une énorme demande énergétique à cause de la nécessité de créer un champ magnétique (d’ailleurs, les LCD consomment incroyablement moins, mais on a quand même conservé les mêmes type de grosses fiches électrique alors que c’est absolument inutiles !). Bref, l’argument écolo peut tenir la route dans le cas des écrans cathodiques. Mais, comment ça marche avec les LCD ?

Au final, ça revient à se demander quelle est la couleur la plus neutre sur une dalle LCD.

NB. Quelques chiffres : Écran cathodique ~ 120 watts, écran LCD ~ 40 watts
NB2. Lien vers une bonne démonstration sur les implications des différences de wattage


Dernière modification 25 juin 2009.
Enregistré sous : Hardware
Mots-clés : , ,

Question pour geek

Pas de commentaires

Est-ce qu’un vrai geek (a le droit de ?!) prend le temps de visser les extrémités d’un câble VGA ??? Quelle horreur !!

La seule situation dans laquelle il puisse se permettre de visser ses câbles, c’est peut-être lorsqu’il s’imagine qu’il fait une installation qui va durer quelques mois… Mais entre nous, ça ne dure jamais plus de quelques semaines n’est-ce pas ? Avant d’avoir besoin soit du câble, soit du moniteur pour un paquet de raison que j’ai même pas de peine à imaginer…

Fier d’être geek ! ;)


Dernière modification 25 juin 2009.
Enregistré sous : Uncategorized
Mots-clés : ,

Ecriture publique et apprentissage

Pas de commentaires

Voilà, depuis le temps que j’en parle et que je prend des notes sur des torchons dans les restaurants, il serait peut-être temps que je me mette, moi aussi, à publier une partie de mon idéal intellectuel…

Tout à fait dans cette optique, je réfléchissais à la question du pourquoi est-ce que je ne m’y suis pas encore mis et il me semble que cette réflexion en est une bonne pour démarrer ce blog qui se veut un espace de réflexion.

Autour d’une table, avec des amis ou des gens que je connais assez bien, je n’ai aucune difficulté à m’exprimer, pourquoi est-ce que je n’ose pas publier publiquement ce que j’écris ? Qu’est-ce que ça peut bien représenter de différent de rédiger un papier public ?

Ce qui me fait partir dans une rétrospective de tous mes écrits. Quels sont les documents que j’ai produit dans ma vie ? (pas mal, heureusement une bonne partie est virtuelle heureusement pour les arbres :P )

Mais en fait, j’ai surtout rédigé dans un cadre scolaire. Quelles sont les habitudes que j’ai prises ? J’ai rédigé un paquet de travaux demandés, d’autres pour faire des travaux d’équipes, beaucoup de dissertations, etc. Mais qu’est-ce que toutes ces rédactions ont en commun ? Tout simplement un objectif évaluatif arrrrggh!! Qu’est-ce qui s’est passé à la suite de la rédaction de chacun de mes écrits ? Quelqu’un est tout simplement passé dessus pour juger.. et là, ça nous ramène à la question du jugement, qu’est-ce que c’est, mais gardons ce sujet pour un autre log…

Simplement, et c’est un sujet sur lequel je reviendrais probablement souvent, une évaluation représente tellement de choses. La plupart du temps, on se retrouve avec une évaluation toute nulle qu’elle puisse être, vous n’avez pas répondu de la bonne façon, etc. Même en advenant la situation d’une évaluation parfaite : est-ce qu’une note parfaite l’est vraiment ? L’habitude a tellement poussée à obtenir quelque chose de « moyen », on pourrait même appeler à de la paresse venant de l’évaluateur… ?

Bon, passons l’histoire de la note, c’est un peu stérile pour l’instant parce qu’il me manque énormément d’idées rédigées pour bien en débattre.

Admettons qu’on prenne cette habitude de rédiger dans un cadre évaluatif, qu’est-ce que ça représente ? On écrit quelque chose pour une seule et unique personne, qui plus est on écrit quelque chose qui ne servira qu’une seule fois. Qu’est-ce que ça crée en terme de cognition ? Que mon public est très restreint, que les risques pour mon intégrité sont réduits en fonction du nombre d’évaluateurs ? En fonction de l’impermanence de mon travail qui va être relégué aux oubliettes ?

Comment est-ce qu’un apprenant doit prendre ce qu’il « apprend » d’une telle tâche ? Ou sont-ce les besoins d’évaluations qui forment à eux seuls un ensemble suffisant pour justifier une telle tâche ? (un autre log là-dessus un jour)

Bref, pour en revenir à l’écriture publique, on se retrouve dans une situation où, depuis le bagage historique de rédaction, nous serons face à un groupe illimité d’évaluateur (gulp..) !!

Tout vient de la façon dont nous percevons ces futurs lecteurs. En effet, les critères d’évaluations d’un document sur internet sont carrément différents de ce qui se produit dans un contexte scolaire. Au pire, j’aurais des vendeurs de viagra. Au mieux, des enseignants voulant s’entrainer dans une tirade rhétorique. Mais ils ne possèderont jamais le pouvoir de tout détruire qu’ont possédé ces évaluateurs sur l’ensemble de mon parcours scolaire. Je parle de destruction non par plaisir, mais lorsqu’un groupe d’individu possède le pouvoir socialement inaliénable de trancher le bien du mal, le mieux qu’ils puissent faire, c’est de ne pas détruire…. (nous reviendrons là-dessus…)

Bref, après s’être fait taper sur les doigts si longtemps (cognitivement ou pour de vrai :P ), dur dur de se mettre à écrire publiquement…

Bon, c’est encore très charabia, je m’habitue tout juste à écrire publiquement en plus, j’ai l’habitude de me relire au moins 12cent fois avant de remettre un truc alors…


Dernière modification 25 juin 2009.
Enregistré sous : Education
Mots-clés : , ,


RSS link