Mylyn – Une approche contextuée des tâches

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J’avoue être un peu tombé de haut en essayant ce logiciel au début. Mylyn, qu’est-ce que c’est ? Tout d’abord, c’est gratuit, et ensuite, c’est un plugin pour un autre logiciel, lui aussi gratuit, Eclipse.

Eclipse, ça sert à quoi donc ? C’est ce qu’on appelle un IDE entre nous, Integrated Development Environment. Bref, ça sert à écrire des programmes, toutes sortes de programmes, pour le web, la Wii, le chien-robot de Sony, name it. En gros, c’est un outil pour les programmeurs, mais pas que. Il y a moyen d’étendre son utilisation à beaucoup de contexte où l’écriture est relativement importante…

Donc Mylyn ! Parce que le sujet est bien ce dernier [ou ce premier]. Il s’agit donc d’un gestionnaire de tâches, vous créez une liste de trucs à faire, à définir, etc. Et pour faire bien, vous la laissez sur le réfrigérateur quelque temps histoire de permettre à vos colocs de parfaire cette liste ou d’y ajouter des tâches. Vous n’avez pas de colocs ? On s’en fout, vous pourrez le faire vous même, c’est une bonne discipline à s’imposer…

Bien, et maintenant, si vos colocs prenaient le temps de faire une photo de ce qu’il y a dans le frigo chaque fois qu’ils changent la liste ? Est-ce que ça ne serait pas une bonne idée ? Ok, admettons qu’ils ne prennent pas une photo chaque fois, mais que ça soit faisable. L’idée en gros, c’est d’accrocher un contexte à votre liste de tâche. Ce qui fait que vous récupérez votre liste avec son dernier contexte d’utilisation. (Acheter du lait ? Non, il en reste, c’est sur la photo…)

Plus techniquement, lorsque vous enregistrez une tâche (un bug, une amélioration, quelque chose à écrire, etc.) dans votre IDE, vous enregistrez également le contexte de travail dans lequel vous étiez. Tous les fichiers ouverts sont introduits dans le contexte, le texte sélectionné est enregistré, la position de la page aussi. Tous les documents ouverts et récemment fermés sont enregistrés.

Et c’est là que la magie intervient, lorsque vous [ou un de vos collègues] reprenez la tâche et que vous réintroduisez le contexte dans votre logiciel de travail, vous recommencez exactement là où vous [ou votre collègue] était lors de l’enregistrement de cette tâche (ou de la mise à jour de la tâche).

Voyez-vous la magie dans tout ça ? Communiquer de façon contextualisé ! Ne plus nécessiter un effort mnémonique extraordinaire pour se rappeler les 40 fichiers de travail ouvert en plus de la page dans laquelle nous étions ! Ne plus requérir des talents d’orateur athénien pour expliquer où et quand se produisent un problème en faisant un travail de math, ou de géologie ! Bref, transportez une grosse partie de votre appareil cognitif [de ce qu'il supporte si vous préférez] à un autre moment, un autre endroit, une autre personne !

Si c’est pas de l’évolution des technologies ça. Bientôt le web 4.0 — nom de code MRD — Mind recognition Development. Where you just think about it and the code writes itself… — Larry Masters

Pour les intéressé, voyez cette vidéo un peu longue qui démontre ce qu’est le Mylyn en question. La théorie qu’il propose derrière cette conception logiciel est particulièrement inspirante pour les innovateurs. (attention aux oreilles quand il écrit…) :

Mik Kersten presents Mylyn 3.0

Et si vous recherchez un vrai IDE pour écrire du code comme dans la cour des grands [principalement parce que le logiciel inclus intrinsèquement des bonnes pratiques de développement], rendez-vous sur planète Eclipse.

Ainsi que sur le site du projet Mylyn en question bien évidemment.


Dernière modification 29 novembre 2009.
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Costumes guerriers

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Drôles de coïncidences, je me costumais pour le dernier party d’halloween, en cow-boy, facile. Mais il me manquait un truc.. les guns (en plastoque). Ah.. Ben non, on en a pas a la maison, y’a pas d’enfants ici………

Wow, troublant quand même non ? A quel point c’est devenu une sorte de standard dans la représentation de la quincaillerie infantile.


Dernière modification 3 novembre 2009.
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Va falloir se mettre au chinois…

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D’ici peu, les adresses internet ne seront plus seulement composées de caractères latins nous annonce l’ICANN [organisme qui gère la distribution mondiale des adresses textuelles]

Déjà qu’on avait de la difficulté avec les caractères latin non-english (tous les accents), nous aurons bientôt droit aux noms de domaine littéraux utilisant tous les pictogrammes textuels existants et à exister.

Wouhou ! Bon, c’est une bonne nouvelle, cela fait partie d’une initiative pour rendre l’internet plus accessible pour tous et c’est une bonne chose. Néanmoins, cela pose certaines questions.

De façon générale, les claviers ont adoptés le format ascii (lettre latine) sur lesquels nous avons adapté les touches pour qu’elles produisent les caractères linguistiques non-latin. Donc, d’une manière globale, tous ces claviers profitent de 2 configurations possibles, soit l’english et la langue y. Mais la question qui se pose est la suivante : comment fera un utilisateur avec un clavier only-latin pour aller sur une adresse écrite en cyrillique ou en mandarin ?

Étant donné le fait que la moitié des internautes actuels usent d’un langage structuré dans un autre alphabet, est-ce que cela veut dire que nous ne pourrons plus accéder à la moitié des sites bientôt faute de pouvoir écrire leur adresse ?

Cela relance quand même deux types de questions moins techniques : est-ce que cela signe l’avènement d’un internet « cloisonné », les territoires linguistiques possédant leur espace restreint par un mode textuel non-universel, il deviendrait difficile de connaître leur existence ? Et en même temps, quid d’un langage, au moins à l’écrit, communautaire/universel ? Si les communications se réduisent entre les cultures linguistiques, il en va de même pour ses capacités à se développer non ? Enfin, cela présente quand même l’inconvénient de réduire la communication à un nombre limité de filtre/traducteur [loin de toute théorie du complot, nous parlerons de théorie du goulot :P ], les traductions ne transmettent pas toujours le message original et de fait réduisent la qualité des échanges. Donc, plus le nombre de traductions est important, plus la qualité d’une traduction est augmentée ? [faudrait chercher pour des documents scholar sur ce thème tiens...]

Voilà, quid d’un langage d’échange universel ? Comme les chinois projettent la population la plus importante de cette planète, peut-on imaginer que d’ici une vingtaine d’années, ce langage s’impose en tant que mode interactif universel si on lui en donne les moyens ?

Pour conclure sur une question ergonomique, cela nous questionne également sur l’usage du clavier. Se sert-on vraiment du clavier pour naviguer l’internet ? Quid de l’utilisateur lambda non-professionnel de ce média ? Est-ce que la présence de caractères exotiques nous limite vraiment si nous ne pouvons les écrire « physiquement » (avec les doigts) ?


Dernière modification 30 octobre 2009.
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Freebox: dégroupage partiel ou total ?

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Lors de l’abonnement chez Free, la première énigme à parcourir est celle du type de dégroupage. Bien peu n’y perdent pas leur latin lorsqu’il s’agit de comprendre la différence une première fois. En voici donc un petit résumé à garder sous sa chaumière.

Dégroupage partiel
Vous obtenez tous les services offert par la Free,
Vous conservez un abonnement pour votre ligne de téléphone chez France Telecom (FT).
Dégroupage total
Vous obtenez tous les services offert par la Free.
Vous n’avez plus d’abonnement chez FT.

En terme pratique, qu’est-ce que cela veut dire ?

  • Si vous n’avez pas besoin de deux lignes distinctes chez vous (maison privée).
  • Si la dernière fois qu’une panne électrique a duré plus d’une heure remonte à l’époque de votre grand-mère.

Prenez un dégroupage total ! Vous ferez ainsi l’économie d’un abonnement chez FT en plus de l’achat de téléphones distincts pour vos deux lignes.
À moins que vous n’aimiez dépenser votre argent inutilement chaque mois… Le cas échéant, venez chez moi, nous ferons un feu dans le bois derrière et on y jettera vos billets pour se réchauffer. ;)

Maintenant, à vous de voir, mais vous avez mon opinion basée sur les points suivants :

  1. Portabilité (Partiel)
    • D’une part, si vous conservez un abonnement chez FT (dégroupage partielle donc), vous bénéficiez d’une ligne dites « classique ». Vous pourrez donc brancher un téléphone n’importe où dans votre maison et bénéficier d’une tonalité [et du coût qui vient avec chaque appel].
    • Avec le dégroupage total, il faut être bricoleur pour brancher votre téléphone de n’importe quelle « ancienne » prise, mais la tâche n’est pas impossible.
  2. Discernement (Total)
    • En dégroupage partielle, vous devrez posséder 2 téléphones pour que chacun puisse utiliser le numéro qui lui est associé. Un téléphone pour la ligne Free (VoIP) et un autre appareil pour la ligne classique. Vous devez choisir sur quel téléphone effectuer un appel.
    • En total, il ne faut qu’un seul appareil qui reçoit les appels entrants des 2 numéros (votre nouveau numéro Free [09.xx] & votre ancien numéro [toujours valide]). Vos appels sortants sont tous depuis le numéro Free (en VoIP)
  3. Coût (Total)
    • En restant en dégroupage partielle, vous devrez payer pour votre Free et pour FT qui prélèvera des charges mensuels.
    • En total, vous ne payez qu’un opérateur (Free).
  4. Coût par appel (Total)
    • Cela dépend de l’appareil que vous utilisez. En utilisant la ligne FT, vous déboursez l’équivalent de ce qu’on paye dans une cabine téléphonique car vous payez à l’appel/minute…
      Si vous utilisez la ligne Free, appel illimité sur les téléphones fixes, internationaux, etc.
    • Idem qu’en partiel sauf que vous ne payerez jamais vos appels selon les tarifs d’une cabine téléphonique.
  5. Panne électrique ou technique (Partiel)
    • Le seul véritable avantage à conserver un abonnement chez FT est la panne technique. À moins que les fils ne soient coupés, vous bénéficiez d’une tonalité en tout temps sur les appareils qui n’ont pas besoin d’alimentation électrique.
    • Pas de solution sauf d’utiliser le téléphone portable.

Dernière modification 30 octobre 2009.
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Le farwest français et le matériel informatique

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Si vous avez déjà eu l’occasion de voyager dans les contrées atlantiques françaises, j’imagine que vous en gardez un souvenir plutôt festif, bien arrosé et accueillant. En tout les cas, c’est le mien. :)

Néanmoins, il existe dans ces régions une composante météorologique bien particulière : son taux d’humidité. Sans parler de l’implacable froid humide qui y règne, je m’attarderai à une situation qui donne souvent lieu a certains abus du consommateur, l’informatique.

Pour en avoir fait l’expérience, je peux vous garantir que le matériel sensible ne doit PAS être laissé à lui-même. Le taux d’humidité étant vraiment élevé en permanence, il faut user d’un soin particulier pour son matériel informatique, notamment.

Les composants modernes d’un ordinateur ou d’un appareil sophistiqué ne sont pas excessivement sensibles aux intempéries. Les soudures sont depuis un moment inoxydables et les composantes montées en circuit fermé et/ou plein (l’eau ne pénètre pas les parties sensibles).

Le danger de l’humidité au contraire, c’est de s’infiltrer un peu partout et de se condenser (devenir liquide) là où il ne le faut pas. Bon, cela peut être un problème, bien qu’il soit relativement peu fréquent. En général, la chaleur produite par les composants est suffisante pour limiter leur humidité interne en deça du stade de condensation.

Là où le bas blesse, c’est bien davantage à l’extérieur des différentes pièces, plus précisément entre celles-ci. Lorsqu’un quelconque appareil présente des signes de dysfonctionnement, la première chose que tout technicien digne de ce nom doit entreprendre, c’est de vérifier si ses composantes sont bien reliées entre elles. Pour faire simple, bien souvent, il s’agit de débrancher et rebrancher chaque raccord pour régler le problème. Ce qui se produit généralement est une oxydation des fiches de raccordement, les métaux conduisant les signaux d’une pièce à l’autre étant séparés d’une fine couche d’oxydation métallique, ces signaux ne sont plus transmis, d’où un dysfonctionnement. Du grille-pain au pc portable dernier cri, ce problème est une raison récurrente des bobos et ne coûte absolument rien sinon un peu de temps et de jugeote.

Bref, j’en reviens au climat particulièrement humide des régions atlantique. Ce taux d’humidité, élevé et permanent, est une source d’oxydation redoutablement efficace. Notamment pour des raccords de qualité ordinaire ou médiocre. Il accélère l’oxydation normale du métal à l’air libre et augmente donc l’usure externe des pièces dites sensibles.

En fait, si j’écris cet article, c’est pour vous prévenir de pratique un peu malhonnête qui consiste à proposer le remplacement de pièces importantes (disque dur, carte mère, vidéo, etc.) plutôt que de regarder à changer les pièces simples comme les fixations entre ces composantes, qui sont plus de 10x moins cher.

  1. Lorsqu’un problème n’est pas systématique.
  2. Lorsque le problème est réglé comme par magie après avoir joué un peu avec la machine.
  3. Lorsque l’appareil est un peu désuet et que ses composantes ont un air vieillot et/ou poussiéreux. 

Vérifiez d’abord l’état des raccords de connexion des pièces de votre appareil. Prenez un peu de temps pour nettoyer et « lisser » (papier de verre/sablé doux et/ou petite brosse métallique ou à poils durs) vos connexions.

Si vous devez mettre la main à la poche pour avoir l’impression de réparer un bobo, contentez-vous de remplacer les connexions qui font défaut par une version de qualité supérieure. Notamment, vous pouvez trouver des raccords aux connexions plaquées or, cette infime couche a le mérite de limiter l’oxydation bien plus que tout autre métal. Attention encore aux arnaques, le simple fait de porter le terme « or » n’explique pas de payer 2 fois le prix d’une version non-plaquée, l’épaisseur du plaquage n’étant que de quelques micro-mètres (0,001mm). De plus, différents types de plaquages sont disponibles et sont aussi efficaces.

Bref, lorsqu’on se rend compte de l’état infantile dans lequel se retrouve les passagers de l’informatique quand les choses ne fonctionnent plus d’elle-même, le pillage de leur bourse apparait bien facile. Aussi, un maréchal-ferrant vous proposant toujours des solutions coûteuses pour retaper votre monture ne mérite probablement pas votre crédit.

Dans les régions humides [et froides], une bonne pratique est de conserver son matériel dans une pièce isolée et tempérée. Si cela n’est pas possible (pc de travail, etc.), essayez de placer votre appareil au plus près d’une source de chaleur constante pour éliminer le maximum d’humidité.


Dernière modification 28 octobre 2009.
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Un monde sans dessus ni dessous

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Si on vous demandait d’imaginer le monde, votre monde, la planète Terre, que verriez-vous ? Un globe, une carte ? Probablement quelque chose de cet ordre. Et comment la voyez-vous ? Possède-t-elle une orientation particulière ?

Ne nous serions-nous pas un peu endoctriné à nous représenter le monde dans un sens particulier ? Avec ce qui est communément appelé l’hémisphère nord en haut et l’hémisphère sud en bas. Rappelez-vous toutes les images du monde que nous avons pu constater notre vie durant et nommez m’en une qui ait été orienté autrement dans une institution ?!

Cette réflexion s’inscrit dans une longue série que je prévois sur les « représentations ». Comment contemplons-nous le monde [peu importe sa taille], comment se porte notre comportement en regard de la réflexion qui accompagne le mode représentatif qui lui est associé. Il s’agit probablement d’un des travail pédagogique les plus importants à mener au 21ème siècle, j’ai nommé, la capacité à se représenter notre univers [cognitif] selon différents angles, différentes visions et différentes compétences [modes cognitifs pour les plus aguérris]. En effet, le savoir étant quelque chose d’intangible tout en étant exponentiel, il n’existe guère de méthodes pour en saisir son étendue autre qu’en développant ses facultés à se le représenter selon un nombre maximum de mode interprétatif. En gros, il faut être à même de « changer de cerveau » autant que possible pour aborder une situation; réfléchir selon des schèmes intellectuels différents pour traiter une même situation.

Bon, je vais limiter cette explication à d’autres blogs. Concentrons-nous sur les questions de départ. Qu’en est-il du dogme terrien, celui de l’orientation du haut versus le bas ? Est-ce qu’un groupe d’extra-terrestre représenterait la Terre de la même façon que nous ? Après tout, d’un point de vue astronomique, l’orientation d’une planète n’a guère de sens autre qu’une distinction culturelle. Il n’y a qu’à se placer d’un côté ou de l’autre du sens éliptique d’une planète pour constater qu’elle tourne dans l’autre sens et que ce que nous considérions comme le haut est désormais le bas. Qu’est-ce qui nous permet de distinguer de façon [humainement] culturelle le haut du bas d’une planète qui serait la nôtre ?

C’est pourquoi je vous propose de faire l’exercice suivant, prenez une carte du monde et fixez la « à l’envers » sur votre mur. Ce que vous voyez est la même chose, il s’agit exactement de la même planète avec les mêmes territoires, mais pourquoi est-ce donc si étrange au regard la première fois ? Contemplez également les commentaires de vos « colocataires » lorsqu’ils verront l’orientation que vous donnez à la sacro-sainte représentation du monde.

Voilà un tout petit exercice, simple, qui permet de se rappeler de façon journalière qu’il existe un nombre non-fini de regard à porter sur le monde qui nous entoure et sur la manière de traiter sa compréhension.


D’un autre côté, plus évident, nous pouvons nous demander ce qui a créé a priori ce format de contemplation du monde. Est-ce une prétention politique, territoriale, etc. Mais laissons cela pour un autre blog, c’est si simple de verser dans l’auto-contemplation [de notre nombrilisme culturel]. L’essentiel ici étant de trouver des astuces au quotidien pour « apprendre » à réfléchir autrement que nous l’impose le conformisme culturel…….

ps. si vous faites l’exercice décrit, ça serait sympa de mettre ici en commentaires les réactions de votre entourage…..


Dernière modification 28 octobre 2009.
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Dynastie Sarkozy, ou l’art de la manipulation

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Bravo ! Peuple français, vous êtes à nouveau les dindons de la farce d’une magnifique escroquerie politicienne. Farce d’un cynisme pathétique, mais néanmoins exécutée avec brio. Même si je ne supporte pas les discours hypocrites de votre président plus de 15 secondes, je ne peux qu’admirer la qualité de sa prestation ainsi que l’étendue de son culot dans cette affaire.

Malin, prenez cette définition dans son sens étymologique, qui agit avec intelligence de façon détournée pour obtenir ce qu’il désire. D’origine pastorale, ce terme désignait les pratiques dont usait le démon pour parvenir à ses fins.

Voilà une définition qui sied comme un gant au maître d’œuvre de l’actuel canular français. Mais quelle est donc cette farce ?

Encore tout récemment, naquit l’histoire du « Petit Prince Sarkozy ». L’actuel monarque français voulant [encore une fois] asseoir son pouvoir, il eut la brillante idée de proposer à son engeance la gestion d’un des complexes industriels les plus importants de son fief. L’aristocratie gouvernante, pardon, fabulant le pouvoir ayant trouvé un peu précipité les prétentions de son altesse pour le dauphin [du royaume]. Notre sympathique dynastie a généreusement acceptée de céder le duché aux barons qui se partageaient traditionnellement sa mainmise pour se complaire d’une position non moins ambitieuse de conseiller dudit duché [et de la rente qui l'accompagne].

Ainsi va le récit des monarques francs du 21ème siècle. Du moins, c’est ce que raconte l’histoire telle qu’ont décidé de l’écrire les troubadours du souverain des cocoricos. Mais que se passerait-il si nous ne nous bornions pas à accepter la vérité toute alléchante qu’elle puisse être que nous propose notre bon berger ?

Quid du génie [si si, il faut bien l'avouer], du génie stratégique donc, de ce souverain à manipuler comme il l’entend l’opinion de la populace qui l’a sacré souverain ?

Et si ce qu’il souhaitait dés le départ était exactement cette place de conseiller qu’il a acquise sans aucune contestation ? Comment s’y serait-il pris ? Comment dans un pays à l’élitisme débonnaire, un « gamin » de 23 ans, sans diplôme d’études tertiaires, aurait-il pu prétendre à un poste brigué par la tranche la plus élitiste et oligarque de ce royaume ? A combien d’années se chiffrent le difficile exercice de sous-fifre qu’un tel poste exige ?

Étonnamment, l’histoire de notre petit prince a une fin heureuse. Il finit par obtenir ce poste tout à fait convenable malgré son inexpérience. Mais comment cela est-il possible ? Ce que nous avons observé depuis 2 semaines est une escroquerie infâme, un canular à l’échelle nationale, une arnaque même pas originale dans sa forme, mais combien lourde d’injustice. Cette arnaque consiste simplement à proposer un produit au prix exorbitant pour ensuite revenir avec une offre plus décente. Pour faire un exemple simple, supposons que vous désiriez vendre un objet quelconque à 50$ (alors que ça n’en vaut pas plus de 20$), vous allez d’abord demander 100$ à votre acheteur pour ensuite lui « faire une faveur » et l’offrir à moitié prix. Face à tant de générosité, bien bête serait celui qui ne saisirait pas cette occasion… Faites un tour dans les souks des mondes arabes, c’est la même technique qui est utilisée en permanence pour vendre aux touristes.

Commencez-vous à constater l’ampleur de cette manipulation médiatique, politique et citoyenne d’un culot extraordinaire ? La dynastie Sarkozy et son petit prince [qui vaut quoi ? ~20$ dans cette méritocratie, incluant la plus-value d'être le fils à papa] ont dans une première phase exigé de lui faire occuper un poste prévu pour un type qui en vaut 100$. La deuxième phase consistait à faire monter la mayonnaise, tollé de toute part, indignation généralisée, etc. afin de bien réaliser l’illogisme d’une telle demande. Troisième étape, il a la décence de n’accepter qu’un poste à 50$. Phase finale, personne ne dit rien, réussite de l’opération. Et même, on célèbre cette aubaine, tout le monde il est content, on contemple ce triomphe sur le monarque, « il est enfin revenu à la raison », « il accepte de faire des concessions » ou pire « il a subjugué face à nos exigences »…

Que nenni. Erreur pathétique et funeste de l’opposition, il est exactement là où il voulait être. Riez jaune car celui qui s’esclaffe en ce moment est toujours le même et vous, peuple français, en bon joual : « vous l’avez [encore] dans le cul ». Bienvenue dans le monde de la manipulation de masse, ou comment faire des tours de passe-passe au vu et au su de tout un chacun en plus de profiter de leur bénédiction.

Ces techniques de manipulation sont disponibles dans une librairie près de chez vous. Celle décrite répond au doux patronyme francophone de : « la technique de la porte-au-nez ». Disponible sur Amazon ou voyez sur Wikipédia.


Dernière modification 26 octobre 2009.
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50 Years of Space Exploration

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50 Years of Space Exploration, première mise en ligne par Adam Crowe.

Si vous êtes des adeptes de Spok, de Chewbacca ou peu importe l’origine de votre culture geek, vous apprécierez probablement ce superbe poster disponible sous licence « Creative Commons » sur Flickr.

Un excellent résumé de l’aventure spatiale à poser sur n’importe quel mur. Allez jeter un œil à la distance parcourue par les sondes envoyés dans les années ~1970, visibles dans le coin à droite.

La photo est disponible en format poster, si vous n’êtes pas familier de Flickr, cliquez sur la loupe au-dessus de l’image pour une version sur-dimensionnée.

Cheers


Dernière modification 14 octobre 2009.
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Bien sur que vous les formez

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C’est marrant cette obligation qu’on s’impose à toujours rester ultra-humble. Ça peut sembler pratique de conserver une forme d’anonymat (ou [de fausse?] ignorance?), mais qu’est-ce que c’est ennuyant toutes ces personnes qui refusent de reconnaitre l’impact qu’ils ont sur le monde et plus spécifiquement sur leur univers.

Récemment, j’avais une discussion sur les caractéristiques professionnelles des individus, pourquoi certains sont autonomes alors que d’autres ne le sont pas vraiment (pour ne pas dire pas du tout), etc. J’aime bien à mettre en perspective un aspect flagrant du milieu professionnel français, j’ai nommé la Hiérarchie (avec son grand H) et tout son opus de comportements nauséabonds. Comment les supérieurs se plaisent (ou se plaisaient) à protéger leur pouvoir, limiter l’autonomie, déconsidérer les travailleurs, etc. (C’est un fait des plus troublants de la France, mais ce n’est pas le propos de cet article, nous y reviendrons probablement dans un autre log…)

La discussion s’articulait donc globalement sur : comment les travailleurs (peu importe le niveau hiérarchique) intègrent des normes comportementales, à quel moment, par qui, etc. Comment peut-on [ou peut-on tout simplement] agir sur des schèmes comportementaux professionnels [déficients, obsolètes, ringards et/ou irritants]? Nous avons retenu deux causes importantes représentées d’abord par les périodes de changements et d’intégration de nouvelles normes.

Accommodation / Changement

Un changement peut s’effectuer selon bien des perspectives : sociales, environnementales, type de tâches, etc. Il suffit que celui-ci soit suffisamment important pour exiger une réorganisation cognitive de l’univers professionnel d’un individu. Durant cette période, un individu va expérimenter de nouvelles approches de son univers professionnel, de nouvelles techniques, etc. et sera, comme tout homo sapiens, à la recherche d’un certain degré de consentement de la part de son entourage social. Cette période est extrêmement propice à la mise en place de schèmes comportementaux/professionnels qui découleront probablement de cet univers social. Est-ce que l’individu est traité/reconnu comme un enfant ou comme un professionnel qui s’habitue a de nouvelles tâches, qu’exige-t-on de lui comme travail (quantitatif et qualitatif), etc. La totalité de l’entourage professionnel aura un impact plus ou moins important sur la mise place de ces schèmes.

Formation

Et j’en viens à mon second point, c’est lors de la mise en place de ces nouveaux schèmes que vous avez une recherche d’approbation (non pas comme celle que l’on verrait chez un enfant, mais sur un plan professionnel : c’est ce qu’on attend de moi (mal décrit, à réécrire..)) et que vous formez réellement vos gens. Une fois cette période d’accommodation, il devient beaucoup plus difficile de mettre en place de nouveaux comportements. Durant ces moments, vous avez en tant que gestionnaire [ou pas] l’occasion de former vos gens. Si si, ne mâchons pas les mots, peu importe votre âge, fonction, conscience de ce que vous faites/exigez, vous les formez, vous avez un réel rôle de formation sur le travail qu’ils effectueront et sur la manière dont ils le feront. Pour faire simple, personne n’a pas d’influence.

Ceci pour rappeler combien cela peut être pénible de se retrouver dans des équipes de travail qui ont été formées par d’autres avec des schèmes de travail qui ne sont pas les nôtres et qui peuvent parfois être clairement obsolète ou même inutile (je pense à certains schèmes pédagogiques, log à faire là-dessus..). Bien entendu, en fonction de votre statut hiérarchique, vous aurez plus ou moins l’occasion de former vos gens, si vous êtes le petit dernier rentré au bas de l’échelle dans une situation d’entreprise stable, vous n’aurez en fait aucune occasion de former les gens même si c’est votre job, mais si vous êtes parachuté sur une fonction de gestionnaire, vous aurez bien sur plus d’impact [à condition bien sur que vos gens soient dans une situation d'accommodation cognitive, changement professionnel sinon c'est la galère].

J’entends déjà certaines critiques me répondre : oui oui, mais on le sait déjà tous ça. Mais cet article est là principalement pour rappeler que consciemment ou pas, vous [ou ceux avant vous] formez les individus à mettre en œuvre des schèmes comportementaux. Et que si vous vous retrouvez dans une situation dans laquelle vous deviez modifier ces schèmes inadaptés [pour le bien de cette personne, pas forcément urgent à modifier], il vaut mieux créer une situation d’accommodation cognitive, créer un changement significatif dans la représentation de l’univers professionnel de cet individu pour arriver à cette fin. Rien ne sert de gueuler et/ou d’exiger et/ou de répéter, utilisez votre ashtuce, nous communiquons bien plus et bien mieux sans paroles…


Dernière modification 4 août 2009.
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I want to believe !

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spok1Célèbre phrase de twilight zone…

En fait, c’est quoi, d’où vient l’intérêt populaire qu’il y a (aurait) autour de la question de l’existence d’extra terrestres ? Il y a bien des réponses à cette question, mais en voici une autre pour le plaisir de réfléchir. En gros, ce serait principalement la recherche d’une espèce vivante de notre calibre, les autres espèces présentes sur cette planète étant inférieures. L’homme ne saurait/sait pas [encore] être en équilibre avec les + de 10 millions d’espèces présentes sur celle-ci qu’il chercherait à trouver son égal ailleurs…


Dernière modification 2 août 2009.
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