Recette biscuits à la mélasse

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Bon, parce que j’arrête pas de perdre cette satanée recette. Rien ne vaut l’interweb pour classer des informations.

Donc :

Ingrédients :








Mettre la mélasse dans un grand plat,

Incorporer le soda ,

Brasser pour bien mêler,

Ajouter la cassonade , les œufs battus, la graisse défaite & le gingembre ,

Mélanger en alternant le lait et la farine en quantité suffisante pour former une pâte à abaisser assez molle.

Cuire à 350’F / 175’C durant 12 à 15 minutes.

Astuce, faites chauffer mélasse et graisse pour ne pas brûler votre mixeur. Puis mettre le mélange à refroidir avant de l’étaler sur une plaque bien cirée.


Dernière modification 26 juin 2014.
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De l’unification de ses moi

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Quand on regarde un [très jeune] enfant en fait, ce que l’on voit, ça n’est pas -UN- poupon, mais bien une quantité infinie de ce poupon.

Hein ? Mais il est tout seul ce gosse ?! il n’y a pas d’autre -lui- aux alentours, si ?! Si fait, ce que nous -adultes- voyons avec notre regard expérimenté, la façon dont nous percevons le monde nous prête à penser que cet être est un -lui- unique, complet. Un seul et unique lui, comme nous ne sommes qu’un seul et unique nous.

Mais lui (ou elle hein), lui ne -sait- pas tout ça. Il ne sait pas qu’il ne sera qu’un -moi-. Ce petit bout d’être qui apprend à comprendre quelque chose de ce monde, c’est une quantité infinie de moi qui essaient d’y comprendre quelque chose. Ce que ses yeux voient est un moi, ce qu’il entend en est un autre, ce que sa bouche -voit- en est encore une autre, chaque bout de peau est un nouveau moi. Toutes ses parties sensibles cherchent à créer du sens avec les différents types de perceptions qu’ils manipulent. Tout ces moi essaient bien de se parler entre eux, mais laissons leur déjà du temps à se comprendre eux-mêmes !

Jusqu’à temps que ce cerveau apprennent à se parler, à créer un sens commun, à unifier ses moi pour n’en faire qu’un; ce moi restera pluriel.

Mais après, comment ça se passe ? Y a-t-il une forme de lutte ? Un de ces moi plus « imposant » que les autres définit-il le moi unifié ? Est-ce qu’un moi unifié (un nouveau moi), superposant tout ces -moi- individualiste « naît » au travers de cette association/communication qui se forme entre tout ces moi ? Ce « super-moi » serait peut-être celui que nous sommes, qu’ils deviendront (tout ces moi)… ?

En fait, tous ces moi isolés sont des instances tellement intéressantes à penser, elles permettent d’entrevoir le monde selon des modes sensitifs bruts, non combinés, moins biaisés [par tous ces moi assourdissants]…


Dernière modification 22 novembre 2010.
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De comment que c’est que vous en pensez ?

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Un chauffeur de bus, c’est un type qui rend un service [rémunéré] à la communauté ? Ou un type à qui on rend service en lui fournissant un emploi [rémunéré] ?

Quel est la ligne de penser de nos cultures vis-à-vis des employés et des emplois d’une façon générale ?

Ne serait-ce que mon avis, il existe dans ces deux perceptions une différence tellement énorme dans la représentation d’une fonction qu’on peut peut-être s’interroger sur leur usage dans la vie réelle. Que dis-je, « Il faut » s’interroger sur nos représentations du monde, à chaque moment, chaque instant, pour ce futur qui n’est pas le nôtre autant que par respect de la volonté humaniste de nos ancêtres.. !

Et vous, comment percevez-vous votre emploi ? Comment « Ils » perçoivent le vôtre ?

[Mais qui sont-"Ils" ?!?!]


Dernière modification 8 octobre 2010.
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C’est quoi l’histoire d’un prénom ?

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C’est souvent lorsque des événements banals de la vie se produisent et qu’ils coincent un peu qu’on a l’occasion de réfléchir à la signification que nous partageons des choses, aux concepts souvent pris pour acquis par formalisme ou simplement par facilité.

Lorsque mon fils est né (nous ne savions tout d’abord pas si c’était un ou une), nous n’étions pas arrêtés sur le prénom que nous donnerions à cet enfant. Tout d’abord, c’est lourd un nom, je crois que la majorité des parents ont considéré cet aspect.

Mais ce qui est étonnant à mon sens, c’est de comparer les pratiques réelles [tacites] en plus de celles qui sont obligatoires [institutionnalisées]. En France par exemple, les parents ont 3 minuscules jours pour déclarer leur enfant (art. 55[1] du Code civil français) sinon c’est un casse-tête juridique, ce qui inclut explicitement un prénom. Au Québec [2], c’est de 30 jours que les parents disposent pour déclarer ce prénom (et la naissance). [Si vous avez des infos pour d'autres pays, je suis preneur]

Une amie d’une grande sagesse m’a un jour expliqué combien elle trouvait difficile de prénommer son fils considérant qu’il s’agit d’un nouveau membre de la famille, autrefois étranger à celle-ci. Comment faire pour lui imposer un prénom, lourd de sens car il s’utilisera tous les jours de sa vie, sans même le connaître ?! Sinon par un certain égocentrisme.. ? (autant pour moi soit dit en passant!)

Et parlant de sens, quelle type de sens utiliser pour désigner quelque chose de vivant, qui évolue et se transforme toute sa vie ? Faut-il utiliser une fonction symbolique, esthétique, poétique, relier ce nom à une situation, un endroit, un groupe ? [ou rien de tout cela.. ?]

Il est bien connu des amateurs d’ethnologie que de nombreuses peuplades ont des pratiques totalement différentes des nôtres quand au nommage de leurs mouflets. Pour ne citer que les amérindiens qui pouvaient porter différents noms leur vie durant selon les événements qui les marquaient. On aura des exemples similaires dans les contrées africaines avec des noms d’enfant et d’adulte et bien d’autres variantes.

Est-ce notre pratique bureaucratique et extériorisé qui nous impose de ne porter qu’un seul nom ? Enfin, de ne pas pouvoir en changer si vous préférez. Quels étaient les pratiques anciennes ? Lorsque nos aïeuls se nommaient « DuBoutDuRang » (lieu) ou « Cheminot » (fonction).

Tout simplement, la question que je me pose à ce moment considère l’aspect figé de la désignation d’un objet [vivant] et la représentation (la valeur sociale) que nous faisons de cette dite désignation.

Pour l’instant, je me sens mitigé (intellectuellement, mes « tripes » parlent autrement) entre le besoin social –ÉNORME– d’une telle représentation, l’utilité effective qu’on en fait selon les contextes et sa portée/son imposition chronologique.

– Je continuerais bien cette réflexion sur les usages contemporains des noms, ceux que l’on retrouve sur le web et les avatars : ces nouvelles pratiques qui consistent justement à se réapproprier son nom (ou surnom si on préfère) selon les contextes… Mais bon, cette note est déjà assez longue, cela sera pour une autre fois ;) –


Dernière modification 5 octobre 2010.
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Perspectives de futures vacances

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Cool: New Exoplanet Is Near Habitable Zone | Wired Science

Enfin ça y est, nous avons mis le doigt sur une exoplanète possédant -peut-être- une atmosphère et/ou une température viable à l’espèce humaine. Vive nous quand même. Une équipe de chercheur scrutant la variation de luminosité des soleils pour détecter les planètes leur faisant de l’ombre (détection photométrique comme on dit) a quelque chose de potentiel à nous présenter.

Amis terriens, préparez rapidement vos réservations car les navettes vont rapidement se remplir, les places sont comptées. Un jour prochain, nous aurons des mini-bus pour de véritables destinations plutôt qu’un néant aléatoire. Wow !

D’ici plus de 1500 années (advenant que nous atteignions un jour la vitesse de la lumière), les homo sapiens pourraient se faire dorer la pilule sur les dunes [advenant qu'il y ait une plaque terrestre] de CoRoT-9b.

Ce nouveau concept de vacances est tout à fait innovant, dans lequel un groupe de vacanciers s’embarquent dans une aventure afin que leur 45ème++ génération puisse en profiter. On pousse l’altruisme à l’excès avec ce genre de préparation… (ou pas ? [je pense aux arguments écologiques] ) hmm, j’y verrais même une idée de scénario métaphorique tiens…

Image gracieuseté de CNES


Dernière modification 20 mars 2010.
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Mylyn – Une approche contextuée des tâches

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J’avoue être un peu tombé de haut en essayant ce logiciel au début. Mylyn, qu’est-ce que c’est ? Tout d’abord, c’est gratuit, et ensuite, c’est un plugin pour un autre logiciel, lui aussi gratuit, Eclipse.

Eclipse, ça sert à quoi donc ? C’est ce qu’on appelle un IDE entre nous, Integrated Development Environment. Bref, ça sert à écrire des programmes, toutes sortes de programmes, pour le web, la Wii, le chien-robot de Sony, name it. En gros, c’est un outil pour les programmeurs, mais pas que. Il y a moyen d’étendre son utilisation à beaucoup de contexte où l’écriture est relativement importante…

Donc Mylyn ! Parce que le sujet est bien ce dernier [ou ce premier]. Il s’agit donc d’un gestionnaire de tâches, vous créez une liste de trucs à faire, à définir, etc. Et pour faire bien, vous la laissez sur le réfrigérateur quelque temps histoire de permettre à vos colocs de parfaire cette liste ou d’y ajouter des tâches. Vous n’avez pas de colocs ? On s’en fout, vous pourrez le faire vous même, c’est une bonne discipline à s’imposer…

Bien, et maintenant, si vos colocs prenaient le temps de faire une photo de ce qu’il y a dans le frigo chaque fois qu’ils changent la liste ? Est-ce que ça ne serait pas une bonne idée ? Ok, admettons qu’ils ne prennent pas une photo chaque fois, mais que ça soit faisable. L’idée en gros, c’est d’accrocher un contexte à votre liste de tâche. Ce qui fait que vous récupérez votre liste avec son dernier contexte d’utilisation. (Acheter du lait ? Non, il en reste, c’est sur la photo…)

Plus techniquement, lorsque vous enregistrez une tâche (un bug, une amélioration, quelque chose à écrire, etc.) dans votre IDE, vous enregistrez également le contexte de travail dans lequel vous étiez. Tous les fichiers ouverts sont introduits dans le contexte, le texte sélectionné est enregistré, la position de la page aussi. Tous les documents ouverts et récemment fermés sont enregistrés.

Et c’est là que la magie intervient, lorsque vous [ou un de vos collègues] reprenez la tâche et que vous réintroduisez le contexte dans votre logiciel de travail, vous recommencez exactement là où vous [ou votre collègue] était lors de l’enregistrement de cette tâche (ou de la mise à jour de la tâche).

Voyez-vous la magie dans tout ça ? Communiquer de façon contextualisé ! Ne plus nécessiter un effort mnémonique extraordinaire pour se rappeler les 40 fichiers de travail ouvert en plus de la page dans laquelle nous étions ! Ne plus requérir des talents d’orateur athénien pour expliquer où et quand se produisent un problème en faisant un travail de math, ou de géologie ! Bref, transportez une grosse partie de votre appareil cognitif [de ce qu'il supporte si vous préférez] à un autre moment, un autre endroit, une autre personne !

Si c’est pas de l’évolution des technologies ça. Bientôt le web 4.0 — nom de code MRD — Mind recognition Development. Where you just think about it and the code writes itself… — Larry Masters

Pour les intéressé, voyez cette vidéo un peu longue qui démontre ce qu’est le Mylyn en question. La théorie qu’il propose derrière cette conception logiciel est particulièrement inspirante pour les innovateurs. (attention aux oreilles quand il écrit…) :

Mik Kersten presents Mylyn 3.0

Et si vous recherchez un vrai IDE pour écrire du code comme dans la cour des grands [principalement parce que le logiciel inclus intrinsèquement des bonnes pratiques de développement], rendez-vous sur planète Eclipse.

Ainsi que sur le site du projet Mylyn en question bien évidemment.


Dernière modification 29 novembre 2009.
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Costumes guerriers

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Drôles de coïncidences, je me costumais pour le dernier party d’halloween, en cow-boy, facile. Mais il me manquait un truc.. les guns (en plastoque). Ah.. Ben non, on en a pas a la maison, y’a pas d’enfants ici………

Wow, troublant quand même non ? A quel point c’est devenu une sorte de standard dans la représentation de la quincaillerie infantile.


Dernière modification 3 novembre 2009.
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Va falloir se mettre au chinois…

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D’ici peu, les adresses internet ne seront plus seulement composées de caractères latins nous annonce l’ICANN [organisme qui gère la distribution mondiale des adresses textuelles]

Déjà qu’on avait de la difficulté avec les caractères latin non-english (tous les accents), nous aurons bientôt droit aux noms de domaine littéraux utilisant tous les pictogrammes textuels existants et à exister.

Wouhou ! Bon, c’est une bonne nouvelle, cela fait partie d’une initiative pour rendre l’internet plus accessible pour tous et c’est une bonne chose. Néanmoins, cela pose certaines questions.

De façon générale, les claviers ont adoptés le format ascii (lettre latine) sur lesquels nous avons adapté les touches pour qu’elles produisent les caractères linguistiques non-latin. Donc, d’une manière globale, tous ces claviers profitent de 2 configurations possibles, soit l’english et la langue y. Mais la question qui se pose est la suivante : comment fera un utilisateur avec un clavier only-latin pour aller sur une adresse écrite en cyrillique ou en mandarin ?

Étant donné le fait que la moitié des internautes actuels usent d’un langage structuré dans un autre alphabet, est-ce que cela veut dire que nous ne pourrons plus accéder à la moitié des sites bientôt faute de pouvoir écrire leur adresse ?

Cela relance quand même deux types de questions moins techniques : est-ce que cela signe l’avènement d’un internet « cloisonné », les territoires linguistiques possédant leur espace restreint par un mode textuel non-universel, il deviendrait difficile de connaître leur existence ? Et en même temps, quid d’un langage, au moins à l’écrit, communautaire/universel ? Si les communications se réduisent entre les cultures linguistiques, il en va de même pour ses capacités à se développer non ? Enfin, cela présente quand même l’inconvénient de réduire la communication à un nombre limité de filtre/traducteur [loin de toute théorie du complot, nous parlerons de théorie du goulot :P ], les traductions ne transmettent pas toujours le message original et de fait réduisent la qualité des échanges. Donc, plus le nombre de traductions est important, plus la qualité d’une traduction est augmentée ? [faudrait chercher pour des documents scholar sur ce thème tiens...]

Voilà, quid d’un langage d’échange universel ? Comme les chinois projettent la population la plus importante de cette planète, peut-on imaginer que d’ici une vingtaine d’années, ce langage s’impose en tant que mode interactif universel si on lui en donne les moyens ?

Pour conclure sur une question ergonomique, cela nous questionne également sur l’usage du clavier. Se sert-on vraiment du clavier pour naviguer l’internet ? Quid de l’utilisateur lambda non-professionnel de ce média ? Est-ce que la présence de caractères exotiques nous limite vraiment si nous ne pouvons les écrire « physiquement » (avec les doigts) ?


Dernière modification 30 octobre 2009.
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Freebox: dégroupage partiel ou total ?

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Lors de l’abonnement chez Free, la première énigme à parcourir est celle du type de dégroupage. Bien peu n’y perdent pas leur latin lorsqu’il s’agit de comprendre la différence une première fois. En voici donc un petit résumé à garder sous sa chaumière.

Dégroupage partiel
Vous obtenez tous les services offert par la Free,
Vous conservez un abonnement pour votre ligne de téléphone chez France Telecom (FT).
Dégroupage total
Vous obtenez tous les services offert par la Free.
Vous n’avez plus d’abonnement chez FT.

En terme pratique, qu’est-ce que cela veut dire ?

  • Si vous n’avez pas besoin de deux lignes distinctes chez vous (maison privée).
  • Si la dernière fois qu’une panne électrique a duré plus d’une heure remonte à l’époque de votre grand-mère.

Prenez un dégroupage total ! Vous ferez ainsi l’économie d’un abonnement chez FT en plus de l’achat de téléphones distincts pour vos deux lignes.
À moins que vous n’aimiez dépenser votre argent inutilement chaque mois… Le cas échéant, venez chez moi, nous ferons un feu dans le bois derrière et on y jettera vos billets pour se réchauffer. ;)

Maintenant, à vous de voir, mais vous avez mon opinion basée sur les points suivants :

  1. Portabilité (Partiel)
    • D’une part, si vous conservez un abonnement chez FT (dégroupage partielle donc), vous bénéficiez d’une ligne dites « classique ». Vous pourrez donc brancher un téléphone n’importe où dans votre maison et bénéficier d’une tonalité [et du coût qui vient avec chaque appel].
    • Avec le dégroupage total, il faut être bricoleur pour brancher votre téléphone de n’importe quelle « ancienne » prise, mais la tâche n’est pas impossible.
  2. Discernement (Total)
    • En dégroupage partielle, vous devrez posséder 2 téléphones pour que chacun puisse utiliser le numéro qui lui est associé. Un téléphone pour la ligne Free (VoIP) et un autre appareil pour la ligne classique. Vous devez choisir sur quel téléphone effectuer un appel.
    • En total, il ne faut qu’un seul appareil qui reçoit les appels entrants des 2 numéros (votre nouveau numéro Free [09.xx] & votre ancien numéro [toujours valide]). Vos appels sortants sont tous depuis le numéro Free (en VoIP)
  3. Coût (Total)
    • En restant en dégroupage partielle, vous devrez payer pour votre Free et pour FT qui prélèvera des charges mensuels.
    • En total, vous ne payez qu’un opérateur (Free).
  4. Coût par appel (Total)
    • Cela dépend de l’appareil que vous utilisez. En utilisant la ligne FT, vous déboursez l’équivalent de ce qu’on paye dans une cabine téléphonique car vous payez à l’appel/minute…
      Si vous utilisez la ligne Free, appel illimité sur les téléphones fixes, internationaux, etc.
    • Idem qu’en partiel sauf que vous ne payerez jamais vos appels selon les tarifs d’une cabine téléphonique.
  5. Panne électrique ou technique (Partiel)
    • Le seul véritable avantage à conserver un abonnement chez FT est la panne technique. À moins que les fils ne soient coupés, vous bénéficiez d’une tonalité en tout temps sur les appareils qui n’ont pas besoin d’alimentation électrique.
    • Pas de solution sauf d’utiliser le téléphone portable.

Dernière modification 30 octobre 2009.
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Un monde sans dessus ni dessous

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Si on vous demandait d’imaginer le monde, votre monde, la planète Terre, que verriez-vous ? Un globe, une carte ? Probablement quelque chose de cet ordre. Et comment la voyez-vous ? Possède-t-elle une orientation particulière ?

Ne nous serions-nous pas un peu endoctriné à nous représenter le monde dans un sens particulier ? Avec ce qui est communément appelé l’hémisphère nord en haut et l’hémisphère sud en bas. Rappelez-vous toutes les images du monde que nous avons pu constater votre vie durant et nommez m’en une qui ait été orienté autrement dans une institution ?!

Cette réflexion s’inscrit dans une longue série que je prévois sur les « représentations ». Comment contemplons-nous le monde [peu importe sa taille], comment se porte notre comportement en regard de la réflexion qui accompagne le mode représentatif qui lui est associé. Il s’agit probablement d’un des travail pédagogique les plus importants à mener au 21ème siècle, j’ai nommé, la capacité à se représenter notre univers [cognitif] selon différents angles, différentes visions et différentes compétences [modes cognitifs pour les plus aguérris]. En effet, le savoir étant quelque chose d’intangible tout en étant exponentiel, il n’existe guère de méthodes pour en saisir son étendue autre qu’en développant ses facultés à se le représenter selon un nombre maximum de mode interprétatif. En gros, il faut être à même de « changer de cerveau » autant que possible pour aborder une situation; réfléchir selon des schèmes intellectuels différents pour traiter une même situation.

Bon, je vais limiter cette explication à d’autres blogs. Concentrons-nous sur les questions de départ. Qu’en est-il du dogme terrien, celui de l’orientation du haut versus le bas ? Est-ce qu’un groupe d’extra-terrestre représenterait la Terre de la même façon que nous ? Après tout, d’un point de vue astronomique, l’orientation d’une planète n’a guère de sens autre qu’une distinction culturelle. Il n’y a qu’à se placer d’un côté ou de l’autre du sens éliptique d’une planète pour constater qu’elle tourne dans l’autre sens et que ce que nous considérions comme le haut est désormais le bas. Qu’est-ce qui nous permet de distinguer de façon [humainement] culturelle le haut du bas d’une planète qui serait la nôtre ?

C’est pourquoi je vous propose de faire l’exercice suivant, prenez une carte du monde et fixez la « à l’envers » sur votre mur. Ce que vous voyez est la même chose, il s’agit exactement de la même planète avec les mêmes territoires, mais pourquoi est-ce donc si étrange au regard la première fois ? Contemplez également les commentaires de vos « colocataires » lorsqu’ils verront l’orientation que vous donnez à la sacro-sainte représentation du monde.

Voilà un tout petit exercice, simple, qui permet de se rappeler de façon journalière qu’il existe un nombre non-fini de regard à porter sur le monde qui nous entoure et sur la manière de traiter sa compréhension.


D’un autre côté, plus évident, nous pouvons nous demander ce qui a créé a priori ce format de contemplation du monde. Est-ce une prétention politique, territoriale, etc. Mais laissons cela pour un autre blog, c’est si simple de verser dans l’auto-contemplation [de notre nombrilisme culturel]. L’essentiel ici étant de trouver des astuces au quotidien pour « apprendre » à réfléchir autrement que nous l’impose le conformisme culturel…….

ps. si vous faites l’exercice décrit, ça serait sympa de mettre ici en commentaires les réactions de votre entourage…..


Dernière modification 8 avril 2010.
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